Les radicaux ensemble pour Nancy
13/01/2008
La famille radicale réunie dans la même équipe municipale ! Des retrouvailles qui me touchent évidemment profondément et qui font de Nancy le premier « laboratoire » d'une réconciliation nationale à laquelle, après 35 ans de séparation, nous rêvons tous, radicaux de gauche comme valoisiens (voir articles antérieurs dans la rubrique « politique »).
« Le divorce avec les socialistes est consommé » confirmait hier devant les journalistes Olivier Mergaux, président départemental du PRG. Mais ce n'est pas un ralliement politicien que Martine Pillard-Jeandoin, professeur nancéien et lui-même font, bien au contraire. C'est la conséquence d'une vraie démarche de rapprochement d'abord engagée sur nos valeurs communes, l'Europe, la laïcité, le développement durable, l'humanisme républicain. Elle a démontré aussi que nous avions la même volonté, la même envie de travailler ensemble pour Nancy, ce qu'ont approuvé à l'unanimité nos deux formations.
Alors ouverture ?... Le mot est à la mode mais bien au-delà des frontières des partis, l'ouverture sur les talents, les compétences, la diversité, c'est un état d'esprit que je ne découvre pas, qui m'a toujours animé. La presse nationale rappelle même parfois que j'en ai été, à Nancy, l'un des précurseurs ! Et la liste que je conduirai pour les prochaines municipales sera, à cette image, composée de femmes et d'hommes avant tout inventifs, attentifs, proches des gens, amoureux de Nancy. Comme Olivier et Martine.
« Le divorce avec les socialistes est consommé » confirmait hier devant les journalistes Olivier Mergaux, président départemental du PRG. Mais ce n'est pas un ralliement politicien que Martine Pillard-Jeandoin, professeur nancéien et lui-même font, bien au contraire. C'est la conséquence d'une vraie démarche de rapprochement d'abord engagée sur nos valeurs communes, l'Europe, la laïcité, le développement durable, l'humanisme républicain. Elle a démontré aussi que nous avions la même volonté, la même envie de travailler ensemble pour Nancy, ce qu'ont approuvé à l'unanimité nos deux formations.
Alors ouverture ?... Le mot est à la mode mais bien au-delà des frontières des partis, l'ouverture sur les talents, les compétences, la diversité, c'est un état d'esprit que je ne découvre pas, qui m'a toujours animé. La presse nationale rappelle même parfois que j'en ai été, à Nancy, l'un des précurseurs ! Et la liste que je conduirai pour les prochaines municipales sera, à cette image, composée de femmes et d'hommes avant tout inventifs, attentifs, proches des gens, amoureux de Nancy. Comme Olivier et Martine.
Secrets d'Etat
09/01/2008
L'Express publie cette semaine de larges extraits « Des hommes d'Etat », livre de Bruno Le Maire (conseiller puis « dir cab » de Dominique de Villepin) qui paraîtra le 20 janvier chez Grasset. J'y retrouve mot pour mot la conversation téléphonique que j'ai eue avec Jacques Chirac lors de la formation du premier gouvernement Villepin. Pas celle qui précédait, qui était avec Villepin et pour cause…Je me battais pour que Laurent Hénart qui avait fait un travail remarquable pour l'emploi, l'insertion des jeunes auprès de Jean-Pierre Raffarin fasse partie de la nouvelle équipe gouvernementale. Mais le nouveau premier ministre voulait un gouvernement de 30 ministres pas un de plus. L'entretien avait été tellement vigoureux que…je lui avais raccroché au nez ! Quelques instants plus tard Jacques Chirac au bout du fil. Je le sens ennuyé, il me dit : « Hénart ce n'est pas possible. Pour la première fois en 30 ans nous aurons un différend politique André… ». Et je viens de lire hier grâce à Bruno Le Maire la réflexion que Chirac fit ensuite à Villepin : « Je vais vous dire Dominique, votre histoire de gouvernement à 30 ministres, vous y tenez, on le fait mais c'est une connerie. Vous allez amuser les journalistes pendant 15 jours et vous faire des ennemis pour 10 ans…». No comment !
Borloo président !
20/11/2007
Parti radical suite… mais pas fin évidemment, je n'ai pas fini de vous en parler ! Ce week end comme prévu, Jean-Louis Borloo est devenu président du Parti radical. Mon mandat (de deux fois deux ans) arrivait à terme. En 2005, lorsqu'il a rejoint le parti, j'ai pensé qu'il fallait tout de suite partager pour grandir, que le style, les idées, la façon de travailler de Jean-Louis alors à la tête de la cohésion sociale dans notre pays, serait un vrai plus pour les Radicaux. Nous avons donc coprésidé pendant 2 ans le parti et on a tout entendu au départ : 2 présidents pour un si petit parti (rires). Au passage, il n'est pas si petit que ça le Parti radical, il est loin le temps où j'étais le seul député de la maison et il n'a pas fini de grandir et de surprendre ! (Autres rires), ils ne vont jamais s'entendre, 2 poissons dans un même bocal etc... Faux, archifaux tout ça ! Nous avons en fait beaucoup appris l'un de l'autre, nous nous sommes complétés, avons noué de vrais liens d'amitié, et aujourd'hui je suis vraiment heureux de le voir à ce poste. Il incarne le dossier essentiel de l'avenir de nos enfants, celui de la protection de notre planète. C'est notre République d'avance, dit-il. Un sujet cher à la philosophie radicale, qui remet l'homme au cœur de tout. Je vais poursuivre bien sûr à ses côtés, cet engagement auquel je tiens profondément qui est de tout tenter pour réconcilier la famille radicale. Et puis, à court terme, je fais campagne pour que Laurent (Henart) devienne le numéro 2, le Secrétaire général du parti le 4 décembre. Cela fera une belle équipe !
Retrouvailles radicales...
14/11/2007
35 ans de séparation mais une histoire commune, celle du plus ancien parti de France fondé en 1901. Des valeurs communes aussi, faites d'humanisme, sur lesquelles ni les radicaux de gauche, ni les valoisiens n'ont jamais transigé. Alors hier, nous avons, ensemble, voulu faire de la Lorraine le laboratoire du rapprochement radical !
A Maxéville, les membres des délégations des deux partis (celle du PRG était conduite par le messin René Leucart) qui se réunissaient pour la première fois avaient tous au cœur, je crois, le même sentiment que moi : celui de retrouver une famille dispersée trop longtemps et d'être heureux de commencer - enfin – à parler. Conviviale, certes l'ambiance l'était. Plus que cela même, il y avait une vraie chaleur dans les échanges, dans l'envie de travailler en commun sur l'Europe, la laïcité, l'environnement. Dans la volonté constructive aussi d'examiner les points de convergence entre nous et d'en trouver beaucoup !
Jean-Michel Baylet, Jean-Louis Borloo et moi déjeunions ensemble à midi. « Les lignes traditionnelles de la politique bougent, la société bouge, il est naturel que les radicaux aussi aient envie de bouger ! » Des propos du président des radicaux de gauche qui firent l'unanimité à table !
PS – On me pose régulièrement la question : pourquoi « valoisiens » ? En 1972, le parti s'est scindé. Des radicaux ont fait alliance avec socialistes et communistes pour former le programme commun de la gauche et sont partis. Ceux qui ont refusé cette alliance ont gardé le siége de la « maison » radicale, place de Valois d'où l'adjectif...
A Maxéville, les membres des délégations des deux partis (celle du PRG était conduite par le messin René Leucart) qui se réunissaient pour la première fois avaient tous au cœur, je crois, le même sentiment que moi : celui de retrouver une famille dispersée trop longtemps et d'être heureux de commencer - enfin – à parler. Conviviale, certes l'ambiance l'était. Plus que cela même, il y avait une vraie chaleur dans les échanges, dans l'envie de travailler en commun sur l'Europe, la laïcité, l'environnement. Dans la volonté constructive aussi d'examiner les points de convergence entre nous et d'en trouver beaucoup !
Jean-Michel Baylet, Jean-Louis Borloo et moi déjeunions ensemble à midi. « Les lignes traditionnelles de la politique bougent, la société bouge, il est naturel que les radicaux aussi aient envie de bouger ! » Des propos du président des radicaux de gauche qui firent l'unanimité à table !
PS – On me pose régulièrement la question : pourquoi « valoisiens » ? En 1972, le parti s'est scindé. Des radicaux ont fait alliance avec socialistes et communistes pour former le programme commun de la gauche et sont partis. Ceux qui ont refusé cette alliance ont gardé le siége de la « maison » radicale, place de Valois d'où l'adjectif...
Borloo - Hulot : tandem gagnant !
27/10/2007
On le sait bien, dans notre pays les changements se font la plupart du temps par crises, par soubresauts. C'est pour cela que sur le sujet essentiel de l'avenir de notre planète, je l' ai dit à Jean-Louis Borloo mais je voudrais le redire ici, sa capacité (chère aux Radicaux et bien connue depuis son action dans le domaine du logement et de la cohésion sociale) de mettre les gens autour d'une table, de les faire parler entre eux, son sens de la négociation chaleureuse et sans arrogance, son énergie, ont été essentiels pour réussir ce Grenelle de l'environnement. Tant de détracteurs disaient déjà à tort en se réjouissant, qu'il ne serait qu'une coquille vide !... "Tu sais, me confiait Jean-Louis encore au téléphone ce matin, claquer la porte des négociations est sans doute l'expression que j'ai entendu le plus souvent ! Mais personne n'est parti. Qu'est-ce qu'on a bossé aussi"...
Alors bien sûr, rendons à César ce qui lui appartient… le premier, celui qui a déclenché par son pacte écologique cette prise de conscience qui fait qu'aujourd'hui rien ne sera plus comme avant, que chaque citoyen se sent concerné, c'est évidemment Nicolas Hulot avec lequel Jean-Louis Borloo a fait un vrai tandem ces derniers mois. Il fallait je pense quelqu'un d'extérieur au monde politique pour cela, quelqu'un qui par sa force médiatique mobilise l'opinion. Il a interpellé sans relâche les candidats aux présidentielles. Nicolas Sarkozy a confirmé, élu, l'impulsion promise pendant la campagne, sa volonté durable que la France fasse la course en tête dans la défense de l'environnement... Et franchement Jose Manuel Barroso et Al Gore à ses côtés jeudi soir, moi cela m'a fait plaisir !
Alors bien sûr, rendons à César ce qui lui appartient… le premier, celui qui a déclenché par son pacte écologique cette prise de conscience qui fait qu'aujourd'hui rien ne sera plus comme avant, que chaque citoyen se sent concerné, c'est évidemment Nicolas Hulot avec lequel Jean-Louis Borloo a fait un vrai tandem ces derniers mois. Il fallait je pense quelqu'un d'extérieur au monde politique pour cela, quelqu'un qui par sa force médiatique mobilise l'opinion. Il a interpellé sans relâche les candidats aux présidentielles. Nicolas Sarkozy a confirmé, élu, l'impulsion promise pendant la campagne, sa volonté durable que la France fasse la course en tête dans la défense de l'environnement... Et franchement Jose Manuel Barroso et Al Gore à ses côtés jeudi soir, moi cela m'a fait plaisir !
Les nouvelles frontières radicales
23/09/2007
Je le reconnais volontiers, je n'ai pas été performant ces jours-ci sur mon blog mais les journées ont été tellement denses que je n'ai pas eu l'envie (le courage…) d'aller jusqu'à l'ordinateur ! Et pourtant j'avais des choses à raconter, alors je m'y suis mis ce soir avec dans l'ordre chronologique un peu de politique nationale !
Week-end des Radicaux à Nancy, les 15 et 16 septembre. Une université d'été que Jean-Louis Borloo et moi avions baptisée : « rupture, ouverture, rassemblement : les nouvelles frontières radicales ». 700 personnes avec la même envie de dialoguer, de parler politique. En coulisses ? Passionnante conversation avec Martin Hirsch sur la solidarité, café avec Xavier Emmanuelli inventeur du Samu social et coups de fil répétés des journalistes tous sur le même thème : y aura-t-il ou pas réunification des Radicaux ?... Je ne vous donnerai pas la réponse, je ne la connais pas, personne ne la connaît aujourd'hui… Par contre je peux vous dire que j'ai ressenti une vraie joie en accueillant sous les applaudissements une délégation des Radicaux de gauche à Nancy. Au même moment, les « Valoisiens » étaient reçus à Ramatuelle, dans contexte identique, par le Président des Radicaux de gauche, Jean-Michel Baylet.
En 1972, c'est à l'intérieur du Parti Radical que s'est fait la coupure de la vie politique. Une partie des Radicaux a décidé de soutenir le programme commun, (entre socialistes et communistes), l'autre pas. Les années Mitterrand sont loin. Nos alliances sont différentes mais nous sommes tous Radicaux. Pour nous aussi l'heure est à l'ouverture ! Sans préjuger des résultats, au grand jour, nous allons discuter. Humanisme, laïcité, attachement à l'Europe, des valeurs nous rassemblent. Le même souhait d'une dose de proportionnelle au Parlement aussi.
Je vous en reparlerai c'est sûr ! Dans l'immédiat, vous pouvez lire le discours que j'ai prononcé...
Week-end des Radicaux à Nancy, les 15 et 16 septembre. Une université d'été que Jean-Louis Borloo et moi avions baptisée : « rupture, ouverture, rassemblement : les nouvelles frontières radicales ». 700 personnes avec la même envie de dialoguer, de parler politique. En coulisses ? Passionnante conversation avec Martin Hirsch sur la solidarité, café avec Xavier Emmanuelli inventeur du Samu social et coups de fil répétés des journalistes tous sur le même thème : y aura-t-il ou pas réunification des Radicaux ?... Je ne vous donnerai pas la réponse, je ne la connais pas, personne ne la connaît aujourd'hui… Par contre je peux vous dire que j'ai ressenti une vraie joie en accueillant sous les applaudissements une délégation des Radicaux de gauche à Nancy. Au même moment, les « Valoisiens » étaient reçus à Ramatuelle, dans contexte identique, par le Président des Radicaux de gauche, Jean-Michel Baylet.
En 1972, c'est à l'intérieur du Parti Radical que s'est fait la coupure de la vie politique. Une partie des Radicaux a décidé de soutenir le programme commun, (entre socialistes et communistes), l'autre pas. Les années Mitterrand sont loin. Nos alliances sont différentes mais nous sommes tous Radicaux. Pour nous aussi l'heure est à l'ouverture ! Sans préjuger des résultats, au grand jour, nous allons discuter. Humanisme, laïcité, attachement à l'Europe, des valeurs nous rassemblent. Le même souhait d'une dose de proportionnelle au Parlement aussi.
Je vous en reparlerai c'est sûr ! Dans l'immédiat, vous pouvez lire le discours que j'ai prononcé...
Une si belle journée
10/06/2007
Il y a des journées qui font plaisir, celle d'aujourd'hui par exemple. Accueillir ce matin en gare de Nancy à 9h42 le premier TGV ayant quitté Paris une heure et demie plus tôt, c'était un vrai moment d'émotion. Un long coup de klaxon du conducteur en clin d'œil pour annoncer son arrivée, des applaudissements et les passagers qui commencent à descendre : « On vient découvrir Nancy », « On vient pour la communion de notre petit-fils, on n'aurait jamais pu le faire sans le TGV ». Les croissants des retraités de la boulangerie qui les attendent. Ces cheminots nancéiens qui, eux, vont passer, sac à dos pour la première fois un dimanche à Paris. Chacun discute, sourit, des instants chaleureux, amicaux.
La journée n'est pas finie bien sûr, il y a ce soir les beaux résultats de Laurent, Valérie et Patricia dans l'agglomération qui me réjouissent profondément. Je serai évidemment à leurs côtés toute cette semaine. Bravo aussi à Nadine Morano, Edouard Jacque, Jacques Lamblin et Paul Giroux, tous candidats de la majorité présidentielle qui font un remarquable score dans notre département. N'oubliez pas d'aller voter dimanche prochain…
Et puis avant de terminer cette journée, je voudrais souhaiter bonne chance à toutes celles et tous ceux qui sont en terminale et affrontent ce lundi matin la philo (ce n'est un secret pour personne que l'une de mes filles passe son bac..). Je serre les pouces pour que les journées de demain, mais aussi les suivantes jusqu'à vendredi, soient bonnes pour vous. Courage…
La journée n'est pas finie bien sûr, il y a ce soir les beaux résultats de Laurent, Valérie et Patricia dans l'agglomération qui me réjouissent profondément. Je serai évidemment à leurs côtés toute cette semaine. Bravo aussi à Nadine Morano, Edouard Jacque, Jacques Lamblin et Paul Giroux, tous candidats de la majorité présidentielle qui font un remarquable score dans notre département. N'oubliez pas d'aller voter dimanche prochain…
Et puis avant de terminer cette journée, je voudrais souhaiter bonne chance à toutes celles et tous ceux qui sont en terminale et affrontent ce lundi matin la philo (ce n'est un secret pour personne que l'une de mes filles passe son bac..). Je serre les pouces pour que les journées de demain, mais aussi les suivantes jusqu'à vendredi, soient bonnes pour vous. Courage…
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